ART THAT MATTERSpar Spannenburg.Art
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Plus de la série

ESTRANGED (série)
A black and white conceptual portrait of YANNICK for the ESTRANGED series by ARJAN SPANNENBURG, showing a man partially hidden by pine branches.High-contrast monochrome photography of a young man with closed eyes, surrounded by chestnut tree branches and leaves, exploring themes of truth and identity in ARJAN SPANNENBURG'S ESTRANGED series.A black and white conceptual fine art portrait of SANDER for the ESTRANGED series by ARJAN SPANNENBURG, featuring a man among butterfly bush branches.A black and white conceptual portrait of JIP for the ESTRANGED series by ARJAN SPANNENBURG, showing a man partially hidden by pine branches.A black and white conceptual fine art portrait of LUX for the ESTRANGED series by ARJAN SPANNENBURG, featuring a person in drag among Japanese maple leaves.A black and white conceptual fine art portrait of BRANDON for the ESTRANGED series by ARJAN SPANNENBURG, featuring a man among apple tree branches.
Arjan Spannenburg

ESTRANGED - WILSON

"Une exploration profonde de l'effet d'étouffement de l'hostilité linguistique et de la résilience du soi au sein des enchevêtrements complexes de la tradition culturelle et religieuse."

Le récit

Le croisement de la foi, de la famille et de la cage linguistique

Dans ce chapitre évocateur de la série ESTRANGED, ARJAN SPANNENBURG explore comment le langage peut être à la fois une barrière et une arme. À travers le prisme de WILSON, l'artiste saisit la transition d'un "enfant joyeux et espiègle" à un jeune homme naviguant les textures complexes d'une éducation strictement catholique. SPANNENBURG utilise les branches noueuses et entrelacées d'un arbre ancien pour représenter le poids structurel de la tradition et les insultes qui résonnaient autrefois dans la vie domestique de WILSON. L'artiste cherche à visualiser le calme intérieur qui survient lorsque son identité est réduite à un terme péjoratif, soulignant la lutte pour rester visible lorsque le monde ne voit qu'une étiquette.

Perçant les ombres de l'intolérance structurelle

SPANNENBURG a créé cette œuvre pour aborder le manque persistant de sécurité ressenti par la communauté queer, même dans des espaces théoriquement définis par la tolérance. En positionnant WILSON derrière un tronc massif et texturé, l'artiste reflète l'expérience du sujet dont les qualités sont reléguées à l'arrière-plan par la mise en avant de sa sexualité. Comme WILSON le reflète avec poignance : Chaque fois que ma famille utilisait le mot "gay" comme une insulte, je devenais de plus en plus silencieux. Cette pièce sert de critique institutionnelle des "thérapies de conversion" et de la violence physique qui hante encore la mémoire collective de la communauté LGBTQ+. Pour le collectionneur, cette œuvre est un puissant rappel que derrière chaque branche de friction sociale se cache un esprit humain vibrant cherchant à être reconnu pour sa valeur intrinsèque.

Analyse visuelle

Une photographie verticale en noir et blanc, mettant en scène un jeune homme torse nu, positionné derrière le tronc épais d'un arbre sombre et un enchevêtrement de branches fines. Le visage du sujet est partiellement dissimulé par l'écorce et les brindilles, ses yeux baissés dans un instant de contemplation silencieuse. Ses mains sont levées, agrippant délicatement de fines branches de chaque côté du tronc principal, créant ainsi un cadre dans le cadre. L'arrière-plan est un bokeh doux et flou d'autres arbres, tandis que le premier plan est net et texturé. L'éclairage est subtil, projetant de douces ombres sur son torse et soulignant le contraste entre le bois rugueux et la peau lisse.

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Année

2022