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Un portrait conceptuel en noir et blanc, de photographie d'art, de WILSON pour la série ESTRANGED par ARJAN SPANNENBURG, montrant un homme derrière un tronc d'arbre épais.

Plus de la série

ESTRANGED (série)
A black and white conceptual fine art portrait of RICARDO for the ESTRANGED series by ARJAN SPANNENBURG, featuring a man among prickly holly leaves.A black and white conceptual fine art portrait of BRANDON for the ESTRANGED series by ARJAN SPANNENBURG, featuring a man among apple tree branches.A black and white conceptual fine art portrait of LUX for the ESTRANGED series by ARJAN SPANNENBURG, featuring a person in drag among Japanese maple leaves.A black and white conceptual fine art portrait of SURAINA for the ESTRANGED series by ARJAN SPANNENBURG, featuring a woman looking through elderberry branches.A black and white conceptual portrait of JIP for the ESTRANGED series by ARJAN SPANNENBURG, showing a man partially hidden by pine branches.A black and white conceptual fine art portrait of JOEL for the ESTRANGED series by ARJAN SPANNENBURG, showing a man surrounded by dense leaves.
Arjan Spannenburg

ESTRANGED - WILSON

"Une exploration profonde de l'effet silencieux de l'hostilité linguistique et de la résilience du soi au sein des fourrés complexes de la tradition culturelle et religieuse."

Le récit

Le carrefour de la foi, de la famille et de la cage linguistique

Dans ce chapitre évocateur de la série ESTRANGED, ARJAN SPANNENBURG examine comment le langage peut servir à la fois de barrière et d'arme. À travers le regard de WILSON, l'artiste capture la transition d'un « enfant joyeux et espiègle » à un jeune homme naviguant les textures complexes d'une éducation strictement catholique. SPANNENBURG utilise les branches noueuses et entrelacées d'un vieil arbre pour représenter le poids structurel de la tradition et les injures qui résonnaient autrefois dans la vie domestique de WILSON. L'artiste cherche à visualiser le calme intérieur qui survient lorsque l'identité d'une personne est réduite à un terme péjoratif, soulignant la lutte pour rester visible lorsque le monde ne voit qu'une étiquette.

Un regard à travers les ombres de l'intolérance structurelle

SPANNENBURG a créé cette œuvre pour aborder le manque persistant de sécurité ressenti par la communauté queer, même dans des espaces théoriquement définis par la tolérance. En plaçant WILSON derrière un tronc massif et texturé, l'artiste reflète l'expérience du sujet, dont les qualités sont reléguées au second plan par la mise en avant de sa sexualité. Comme WILSON le reflète avec poésie : Chaque fois que ma famille utilisait le mot « gai » comme insulte, je devenais de plus en plus silencieux. Cette pièce constitue une critique institutionnelle des « thérapies de conversion » et de la violence physique qui hante encore la mémoire collective de la communauté LGBTQ+. Pour le collectionneur, cette œuvre est un puissant rappel que derrière chaque branche de friction sociale se trouve un esprit humain vibrant cherchant à être reconnu pour sa valeur intrinsèque.

Analyse visuelle

Une photographie verticale en noir et blanc, présentant un jeune homme torse nu positionné derrière le tronc épais et sombre d'un arbre, ainsi qu'un enchevêtrement de branches fines. Le visage du sujet est partiellement dissimulé par l'écorce et les brindilles, ses yeux dirigés vers le bas dans un moment de contemplation tranquille. Ses mains sont levées, saisissant délicatement de minces branches de chaque côté du tronc principal, créant ainsi un cadre dans un cadre. L'arrière-plan est un bokeh doux et flou composé d'autres arbres, tandis que le premier plan est net et texturé. L'éclairage est subtil, projetant de douces ombres sur son torse et accentuant le contraste entre le bois rugueux et la peau lisse.

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Année

2022